La fin de Sion

The end of Zion

Archive pour mai, 2008

PNIC ou PNAC ? L’avertissement d’Israel Shahak, retour aux sources du carnage.

Publié par alkali sur mai 27, 2008

Et Le texte qui suit est un description par le regretté Israel Shahak de l’article de Oded Yinon.

Le 20ème siècle était entièrement un siècle Israélien, le PNAC n’est donc qu’un subterfuge pour faire croire à l’Empire US. Qui n’est en fait qu’une des colonies du Royaume d’Israël. PNIC correspond plus à la réalité.

Plan pour un nouveau siècle israélien, voilà qui restitue la réalité historique. Il n’aura fallut que 30 ans pour en parfaire le déguisement. De toute façon la technique génocidaire utilisée en Irak, n’a pas ses sources chez les étasuniens, elle n’est que le résultat d’un Reich, Un peuple et un Moshiah. Israël.

Vous allez me dire que les Américains ont génocidé les indiens, mais c’est sur la lecture étroite des livres de Josué et de la bible que ce génocide a été réalisé. Indiens qui en leur temps et pour rendre légitime ce massacre étaient nommés les amalécites, des Palestiniens bis si vous préférez…

Israel Shahak : The Zionist Plan for the Middle east.

TRINQUE COCO... TRINQUE
L’article qui suit, d’Oded Yinon présente, me semble-t-il, de façon exacte et détaillée, le projet qui est celui du régime sioniste actuel – le régime de Sharon et Eitan – concernant le Moyen-Orient, à savoir la division de la région en petits états, et le démantèlement de tous les états arabes. Je voudrais, en guise de préambule, attirer l’attention du lecteur sur quelques points :

1 – L’idée que tous les Etats arabes doivent être fragmentés en petites unités, par l’œuvre d’Israël, est une idée récurrente dans la pensée stratégique israélienne.
2 – On perçoit très clairement le lien étroit qui existe entre ce projet et la pensée néo-conservatrice américaine, particulièrement dans les notes de l’auteur pour son propre article. Mais, en dépit d’une référence de pure forme « à la défense de l’Occident » face au pouvoir soviétique , l’objectif réel de l’auteur, et du régime israélien actuel est bien clair : faire d’un Israël impérialiste une puissance mondiale. En d’autres termes, Sharon se propose de tromper les Américains après avoir joué le monde entier.
3 – Très évidemment, bien des faits, dans les notes comme dans le texte même sont falsifiés ou omis, comme par exemple l’aide financière des Etats-Unis à Israël. D’autres prétendus faits sont de pures inventions. Mais il ne faudrait pas pour autant regarder ce projet comme dénué de toute portée pratique, ou irréalisable, au moins à court terme. Le projet reproduit fidèlement les théories « géopolitiques » qui avaient cours en Allemagne dans les années 1890-1933, qui furent adoptées telles quelles par Hitler et le nazisme, et qui guidèrent leur politique en Europe de l’Est. Les objectifs fixés par ces théories, en particulier le démantèlement des Etats existants, reçurent un début de réalisation de 1939 à 1941, et seule une coalition à l’échelle mondiale en empêcha l’application à long terme.

Les notes sont de l’auteur de l’article. J’ai cependant souligné (italique) certains passages de ce texte.

Israël Shahak
13 juin 1982

STRATEGIE POUR ISRAEL DANS LES ANNEES 80

Par Oded YINON

Il est donc d’importance vitale pour nous de regagner le Sinaï, avec ses ressources, exploitées et potentielles : c’est pour nous un objectif politique prioritaire, que les accords de Camp David et les accords de paix nous empêchent de poursuivre. La faute en incombe au gouvernement israélien actuel et aux gouvernements qui ont ouvert la voie à la politique de compromis sur les territoires : les gouvernements de coalition qui se sont succédés depuis 1967. Après la restitution du Sinaï, les Egyptiens ne seront plus obligés de respecter le traité de paix et ils s’efforceront de rejoindre le camp arabe et l’alliance soviétique afin de s’assurer appui politique et assistance militaire. L’aide américaine n’est assurée qu’à court terme, pour la période de paix fixée par les accords ; et l’affaiblissement des Etats-Unis, à l’intérieur comme à l’extérieur, entraînera nécessairement l’affaiblissement de leur assistance. Sans pétrole, sans les revenus dérivés du pétrole, compte-tenu des dépenses actuelles énormes, nous ne pourrons pas maintenir les conditions présentes en 1982, et nous serons contraints d’agir, de façon à rétablir dans le Sinaï, la situation antérieure à la visite de Sadate et au traité de paix malencontreux signé avec lui en mars 1979.

Pour atteindre ce but, Israël dispose essentiellement de deux moyens, l’un direct, l’autre indirect. Le moyen direct est le moins réaliste des deux en raison de la nature du régime israélien, de son gouvernement, de la sagacité de Sadate qui obtint notre retrait du Sinaï, sa plus grande réussite après la guerre de 1973. Israël ne prendra pas l’initiative de rompre ce traité, ni aujourd’hui ni en 1982, à moins d’y être acculé, économiquement et politiquement, et que l’Egypte fournisse à Israël un prétexte pour reprendre le Sinaï pour la quatrième fois dans notre courte histoire. Il reste donc la voie indirecte. Une situation économique égyptienne, le caractère du régime, sa politique pan-arabe vont créer une situation telle qu’après Avril 1982, Israël va se trouver contraint d’agir directement ou indirectement pour reprendre le Sinaï en tant que réserve stratégique, économique et énergétique à long terme. En raison de ses conflits internes, l’Egypte ne représente pas un problème stratégique du point de vue militaire, et elle pourrait être aisément réduite à sa situation d’avant la guerre de 1967.

Le mythe de l’Egypte, homme fort du monde arabe, ébranlé en 1956, n’a pas survécu à 1967 ; mais notre politique et la restitution du Sinaï ont fait d’un mythe un « fait ». Mais sur le plan réel, la puissance égyptienne, comparée à celle d’Israël seul, et à celle du monde arabe, a diminué de 50 % depuis 1967. L’Egypte n’est plus la première puissance politique du monde arabe, et elle est à la veille d’une crise économique. Sans aide extérieure, la crise va se produire incessamment. A court terme, grâce à la reprise du Sinaï, l’Egypte va marquer quelques points, mais seulement jusqu’en 1982 ; et cela ne modifiera pas à son avantage le rapport de forces mais pourrait même entraîner sa ruine. L’Egypte, dans sa configuration intérieure actuelle est déjà moribonde, et plus encore si nous prenons en compte la rupture entre Chrétiens et musulmans qui va croissant. Démanteler l’Egypte, amener sa décomposition en unités géographiques séparées : tel est l’objectif politique d’Israël sur son front occidental, dans les années 1980. L’Egypte est effectivement déchirée. L’autorité n’y est pas une mais multiple. Si l’Egypte se désagrège, des pays tels que la Lybie, le Soudan et même des Etats plus éloignés ne pourront pas survivre sous leur forme actuelle et accompagneront l’Egypte dans sa chute et sa dissolution. On aura alors un état chrétien copte en Haute Egypte, et un certain nombre d’Etats faibles, au pouvoir très circonscrit, au lieu du gouvernement centralisé actuel ; c’est le développement historique logique et inévitable à long terme, retardé seulement par l’accord de paix de 1979.

Le front ouest qui, à première vue, semble poser plus de problèmes, est en fait plus simple que le front est, théâtre récent des évènements les plus retentissants. La décomposition du Liban en cinq provinces préfigure le sort qui attend le monde arabe tout entier, y compris l’Egypte, la Syrie, l’Irak et toute la péninsule arabe ; au Liban, c’est déjà un fait accompli. La désintégration de la Syrie et de l’Irak en provinces ethniquement ou religieusement homogènes, comme au Liban, est l’objectif prioritaire d’Israël, à long terme, sur son front est ; à court terme, l’objectif est la dissolution militaire de ces Etats. La Syrie va se diviser en plusieurs états suivant les communautés ethniques, de telle sorte que la côte deviendra un Etat allouite chiite ; la région d’Alep, un Etat sunnite ; à Damas, un autre Etat sunnite hostile à son voisin du Nord : les Druzes constitueront leur propre Etat, qui s’étendra sur notre Golan peut-être, et en tout cas dans le Haourân et en Jordanie du Nord. Cet Etat garantira la paix et la sécurité dans la région, à long terme : c’est un objectif qui est dès à présent à notre portée.

L’Irak, pays à la fois riche en pétrole, et en proie à de graves dissensions internes, est un terrain de choix pour l’action d’Israël. Le démantèlement de ce pays nous importe plus encore que celui de la Syrie. L’Irak est plus fort que la Syrie ; à court terme, le pouvoir irakien est celui qui menace le plus la sécurité Israël. Une guerre entre l’Irak et la Syrie ou entre l’Irak et l’Iran désintègrera l’Etat irakien avant même qu’il ne puisse se préparer à une lutte contre nous. Tout conflit à l’intérieur du monde arabe nous est bénéfique à court terme et précipite le moment où l’Irak se divisera en fonction de ses communautés religieuses, comme la Syrie et le Liban. En Irak, une distribution en provinces, selon les ethnies et les religions, peut se faire de la même manière qu’en Syrie du temps de la domination ottomane. Trois Etats –ou davantage- se constitueront autour des trois villes principales : Bassorah, Bagdad et Mossoul ; et les régions chiites du sud se sépareront des sunnites et des kurdes du Nord. L’actuel conflit irano-irakien peut radicaliser cette polarisation.
La péninsule arabe toute entière est menacée de désintégration sous les pressions extérieures et intérieures. Ce processus est particulièrement inévitable en Arabie Saoudite, soit qu’elle conserve sa puissance économique fondée sur le pétrole, soit que celle-ci aille décroissant. La structure politique actuelle du pays annonce des luttes internes et la désintégration finale.

La Jordanie, elle, est un objectif stratégique à court terme. En effet, une fois terminé le trop long règne de Hussein, remplacé par un pouvoir palestinien, le pays se désintégrera naturellement et ne constituera plus une menace pour l’avenir d’Israël.

La Jordanie ne peut plus survivre longtemps dans la structure actuelle et, la tactique d’Israël soit militaire, soit diplomatique, doit viser à liquider le régime jordanien et à transférer le pouvoir à la majorité palestinienne. Ce changement de régime en Jordanie résoudra le problème des territoires cisjordaniens à forte population arabe ; par la guerre ou par les conditions de paix, il devra y avoir déportation des populations de ces territoires, et un strict contrôle économique et démographique – seuls garants d’une complète transformation de la Cisjordanie comme de la Transjordanie. A nous de tout faire pour accélérer ce processus et le faire aboutir dans un proche avenir. Il faut rejeter le plan d’autonomie et toute proposition de compromis, de partage des territoires ; étant donné les projets de l’OLP et des arabes israéliens eux-mêmes (voir le plan de Shefar’ham) il n’est plus possible de laisser se perpétuer ici la situation actuelle sans séparer les deux nations : les Arabes en Jordanie et les juifs en Cisjordanie. Il n’y aura de véritables coexistence pacifique dans ce pays que lorsque les arabes auront compris qu’ils ne connaîtront ni existence ni sécurité qu’une fois établie la domination juive du Jourdain jusqu’à la mer. Ils n’auront une nation propre et la sécurité qu’en Jordanie.

En ce qui concerne Israël, la distinction entre les régions acquises en 1967 et les territoires qui les prolongent, ou les zones acquises en 1948, n’a jamais eu aucun sens pour les arabes, et s’est maintenant effacée pour nous aussi. Il faut voir le problème dans son ensemble, sur la base de la situation depuis 1967. Quelle que soit la situation politique ou la situation militaire dans l’avenir, il faut qu’il soit clair que le problème des Arabes autochtones ne recevra de solution que lorsqu’ils reconnaîtront que la présence d’Israël dans les zones de sécurité jusqu’au Jourdain indirectement et au-delà constitue pour nous une nécessité vitale, dans l’ère nucléaire que nous allons vivre maintenant. Nous ne pouvons plus vivre avec trois-quart de la population juive concentrée dans une zone côtière, particulièrement vulnérable à l’âge nucléaire.
Il faut désormais disperser les populations, c’est un impératif stratégique. Faute de cela, nous ne pouvons survivre, quelles que soient les frontières. La Judée, la Samarie, la Galilée sont nos seules garanties d’existence nationale et si nous ne nous implantons pas de façon à être majoritaires dans les zones montagneuses, nous ne gouverneront pas le pays ; nous y vivrons comme les croisés, qui perdirent ce pays – un pays d’ailleurs qui n’était pas le leur, dans lequel ils étaient des étrangers. Notre but premier, le plus essentiel aujourd’hui est de rééquilibrer le pays sous le triple aspect démographique, stratégique et économique. Il faut coloniser tout le versant de la montagne qui s’étend depuis Birsheba jusqu’en Haute Galilée ; c’est un objectif essentiel de notre stratégie nationale : coloniser la montagne qui jusqu’à présent est vide de juifs.

La réalisation de nos objectifs, sur le front Est, dépend de la réalisation de cette stratégie intérieure. Et seule la transformation de notre structure politique et économique constitue la clé d’une mutation complète qui nous permettra de mettre en œuvre la stratégie en question. Nous devons passer d’une économie centralisée dans laquelle le gouvernement est trop étroitement impliqué, à une économie de marché, ouverte et libre. En même temps, nous devons nous affranchir de notre dépendance à l’égard du contribuable américain, et développer une véritable infrastructure économique, productive, qui ne doive rien qu’à nous-mêmes. Si nous ne nous montrons pas capable d’opérer cette mutation par notre seule volonté, notre seule libre entreprise, alors les forces économiques, politiques, énergétiques, à l’œuvre dans le monde, et notre propre isolement, nous y contraindrons. D’un point de vue militaire, stratégique, le monde occidental dominé par les Etats-Unis est incapable de résister aux pressions exercées par l’URSS dans le monde ; Israël ne doit donc compter que sur ses propres forces dans les années 80, sans aide extérieure, militaire ou économique ; cela nous en sommes capables aujourd’hui, sans compromis. Une rapide évolution du monde entraînera aussi une transformation de la condition des juifs dans le monde ; Israël ne sera plus pour eux un dernier recours mais le seul choix de survie possible. Nous ne pouvons pas tabler sur le fait que les communautés juives américaines, européennes, d’Amérique latine survivront sous leur forme actuelle.

Nous continuerons de vivre dans ce pays, aucune puissance au monde ne peut nous en chasser, ni par la force, ni par la ruse (méthode de Sadate). En dépit des difficultés créées par un traité de paix mal inspiré et le problème des Arabes israéliens et de ceux des territoires, nous devons pouvoir résoudre toutes ces questions dans un avenir déjà prévisible.

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Cet article envoyé à la Revue d’Etude Palestiniennes par Israël Shahak est paru dans Kivunim (Orientations), numéro 14, février 1982 ; revue publifée par le Département de la Propagande/Organisation Sioniste mondiale, Jérusalem. L’auteur, Oded Yinon, est un journaliste et ancien fonctionnaire du ministère israélien des Affaires Etrangères.

(Le texte entier est téléchargeable en fin ou sur la page alkali.files)

1
The following essay represents, in my opinion, the accurate and detailed plan of the present Zionist regime (of Sharon and Eitan) for the Middle East which is based on the division of the whole area into small states, and the dissolution of all the existing Arab states. I will comment on the military aspect of this plan in a concluding note. Here I want to draw the attention of the readers to several important points:

2

1. The idea that all the Arab states should be broken down, by Israel, into small units, occurs again and again in Israeli strategic thinking. For example, Ze’ev Schiff, the military correspondent of Ha’aretz (and probably the most knowledgeable in Israel, on this topic) writes about the “best” that can happen for Israeli interests in Iraq: “The dissolution of Iraq into a Shi’ite state, a Sunni state and the separation of the Kurdish part” (Ha’aretz 6/2/1982). Actually, this aspect of the plan is very old.
3
2. The strong connection with Neo-Conservative thought in the USA is very prominent, especially in the author’s notes. But, while lip service is paid to the idea of the “defense of the West” from Soviet power, the real aim of the author, and of the present Israeli establishment is clear: To make an Imperial Israel into a world power. In other words, the aim of Sharon is to deceive the Americans after he has deceived all the rest.

4
3. It is obvious that much of the relevant data, both in the notes and in the text, is garbled or omitted, such as the financial help of the U.S. to Israel. Much of it is pure fantasy. But, the plan is not to be regarded as not influential, or as not capable of realization for a short time. The plan follows faithfully
the geopolitical ideas current in Germany of 1890-1933, which were swallowed whole by Hitler and the Nazi movement, and determined their aims for East Europe. Those aims, especially the division of the existing states, were carried out in 1939-1941, and only an alliance on the global scale prevented their consolidation for a period of time.

5
The notes by the author follow the text. To avoid confusion, I did not add any notes of my own, but have put the substance of them into this foreward and the conclusion at the end. I have, however, emphasized some portions of the text.
Israel Shahak June 13, 1982

Pour lire en entier le texte de Shahak en anglais lien israel-shahak-the-zionist-plan-for-the-middle-east

et pour finir voici un article parut sur le site ISM qui décrit le Plan Israélien pour la domination du proche et moyen Orient. Et qui pose la vraie question, qui sont les maitres d’œuvre du génocide en cours.

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La prophétie d’Oded Yinon : Les USA font-ils les guerres d’Israël à sa place ?
Par Linda S. Heard
Linda S. Heard est une spécialiste britannique du Moyen-Orient. Elle réside au Caire. Vous pouvez la contacter à l’adresse e-mail suivante : sierra12th@yahoo.co.uk
Enormément de gens, dans l’ensemble du monde musulman, et aussi ailleurs, se posent cette question : “Quelles sont les raisons réelles, derrière l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis et aussi, derrière leur désir de renverser les gouvernements de la Syrie et de l’Iran ?”
En dépit de leurs gesticulations grandioses, en réalité, l’Irak, la Syrie et l’Iran n’ont jamais représenté une menace directe pour les Etats-Unis proprement dits.

Tout simplement : ces pays sont trop loin de l’Amérique !

Alors : pourquoi les Etats-Unis insistent-ils comme ils le font à sacrifier autant de vies humaines et tant d’argent à seule fin de changer dans ces pays des régimes politiques qui n’ont pas l’heur de leur plaire ?

lire le reste de l’article ; sur ISM

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Nettoyage ethnique, la sélection contre nature.

Publié par alkali sur mai 27, 2008

Palestine - 11-12-2005

Nettoyage ethnique revisité

Par Nizar Sakhnini > nizars@rogers.com

En réponse à mon article sur les opérations de nettoyage ethnique en 1948, “un Sioniste libéral” s’est plaint au sujet de ce qu’il a appelé : “plusieurs modifications des récits bien connus des événements d’il y a 60 ans. Il serait peut-être plus intéressant de rechercher une solution juste et pratique pour mettre un terme à cette folie?” Malheureusement, le “Nettoyage Ehnique” ne fait pas partie du passé. Les efforts et projets Sionistes pour un Nettoyage Ethnique n’ont jamais pris fin.

Efforts et projets Sionistes pour un Nettoyage Ethnique

1. Le maintien “d’une majorité juive” est l’une des bases du Der Judenstaat (ndt : l”Etat des Juifs”) de Herzl. En conséquence, le nettoyage ethnique fait partie de la stratégie Sioniste pour maintenir “la Majorité Juive” requise.

2. Des débats officiels liés au nettoyage ethnique ont eu lieu lors d’une réunion de la direction de l’Agence Juive suite au Plan de Partage de la Commission Peel en 1937. (Michael Palumbo, La Catastrophe Palestinienne: L’expulsion de 1948 d’un peuple de sa patrie, London/Boston: 1987, p. 4, citant CZA, Minutes du Comité au Tranfert de la population, 22 novembre 1937)

3. A la veille de la Seconde Guerre Mondiale, l’Allemagne Nazi et l’Italie fasciste ont signé un accord qui prévoyait le transfert de milliers d’habitants de langue allemande du sud Tyrol italien vers le Reich. Vladimir Jabotinsky a été impressionné par l’accord et y fait référence pour que cela puisse servir de modèle au transfert des Arabes hors de la Palestine. Jabotinsky a déclaré : “Ce précédent pourrait peut-être être destiné à jouer un rôle important dans l’histoire Juive.” (Ibid, p. 21, citant Schechtman, p. 324)

4. Des opérations de nettoyage ethnique ont été effectuées en 1948.

5. Des opérations de nettoyage ethnique ont été également effectuées en 1967, bien que cela fut effectué à une moindre échelle.

6. Les autres efforts et la brutalité des Israéliens ont réussi à expulser d’autres Palestiniens mais n’ont pas provoqué une ruée au niveau de ce qui s’était produit en 1948. Ces efforts ont inclus des massacres conçus pour intimider les Palestiniens et les pousser à fuir comme au lendemain du massacre de Deir Yassin en 1948.

Les massacres de Kafr Qassim le 29 octobre, de Khan Yunis le 3 novembre et de Rafah le 12 novembre 1956 faisaient partie de ces efforts.

D’autres plans et propositions basés sur une incitation à l’exode volontaire ont été également tentés. (Pour un rapport détaillé et entièrement documenté sur le concept du transfert basé sur des archives et des documents israéliens : différents plans et propositions, et les expulsions réelles exécutées par Israel, voir Nur Masalha, Une Terre sans Peuple : Israel, le transfert et les Palestiniens 1949 - 96, Londres: Faber et Faber Ltd, 1997, chapitre 2, pp 60 - 109)

7. A l’arrivée au pouvoir du Likud en 1977, des propositions de plus grande envergure ont pénétré la pensée Sioniste traditionnelle et les cercles officiels. De telles propositions, y compris le déplacement de la population Arabe, ont été décrites dans un article intitulé “Une stratégie pour Israel dans les années 80“, qui est paru dans le périodique Kivunim de l’Organisation Sioniste Mondiale en février 1982.

Oded Yinon, un journaliste et analyste des affaires Moyen-Orientales et ancien haut responsable du Ministère des Affaires Etrangères a écrit un article, qui demandait à Israel de provoquer la dissolution et la fragmentation des Etats Arabes en une mosaïque de groupes ethniques.

Selon Yinon, la politique d’Israel est “de provoquer la dissolution de la Jordanie; de mettre fin au problème des Territoires (Occupés) massivement peuplés par des Arabes à l’ouest (du fleuve) du Jourdain; l’émigration des territoires et le gel économico-démographique des territoires.” Il ajoutait : “Nous devons agir afin d’encourager ce changement rapidement, au plus vite.”

Yinon pensait, qu’”Israel a fait une erreur stratégique en ne prenant pas des mesures(d’expulsions massives) envers la population Arabe dans les nouveaux territoires pendant et peu de temps après la guerre (de 1967)…. Une telle ligne nous aurait sauvés du conflit amer et dangereux que nous aurions déjà terminé en donnant la Jordanie aux Palestiniens.”

D’ailleurs, Yinon suggérait de contenir l’ensemble du monde Arabe, y compris en leur imposant une Pax Israela par la réinvasion du Sinai et ‘”l’éclatement territorial de l’Egypte en zones géographiques séparées.”

Quant à l’Est Arabe :”… la désintégration totale du Liban en cinq régions, des gouvernements localisés en tant que précédent pour l’ensemble du Monde Arabe… la dissolution de la Syrie, et ensuite de l’Irak, en des zones de minorités ethniques et religieuses….” (Ibid, pp 196 - 198, citant Oded Yinon, Une Stratégie pour Israel dans les années 80, (Hébreu), Kivunim, Jérusalem, numéro 14, février 1982, pp 53 - 5 8)

L’article d’Oded est disponible sur internet à l’adresse suivante :

En anglais

En français

8. Israel Eldad a écrit : “Sans Deir Yassin, un demi-million d’Arabes vivraient dans l’Etat d’Israel. L’état d’Israel n’aurait pas existé. Ce pays sera Eretz Israel avec une majorité Juive absolue et une petite minorité Arabe, ou Eretz Ishmael si nous n’expulsons pas les Arabes d’une façon ou d’une autre.” (The Uprising and Beyond, pp. 262 - 263, citant Davis et Mezvinsky (eds.) Documents venant d’Israel, p. 187, et Yoram Peri, Davar, 3 Août 1984, dans Israeli Press Briefs, no. 2 8)

9. Le 16 novembre 1989, Benjamin Netanyahu a déclaré aux étudiants de l’Université de Bar-Ilan que le gouvernement n’avait pas exploité des situations internationalement favorables, pour effectuer des expulsions “à grande échelle” à un moment où “les dommages (aux relations publiques d’Israel) auraient été relativement minimes…”

Netanyahu faisait référence au massacre de la place Tiananmen en juin 1989 où l’attention du monde et des médias était concentrée sur la Chine. Il a ajouté : “Je crois toujours qu’il y a des occasions pour expulser beaucoup de gens.”

Netanyahu a plus tard nié avoit fait ces remarques mais le Jérusalem-Post a présenté un enregistrement de bande-son du discours. (Nur Masalha, p. 190, citant le Jérusalem-Post, 19 novembre 1989)

10. Dans une entrevue avec Ari Shavit publié dans Ha’aretz le 12 avril 2001, Sharon a déclaré : “La guerre d’Indépendance n’est pas terminée. Non. 1948 était juste un chapitre. Et donc il est impossible de dire que nous aurons terminé le travail et que maintenant nous pouvons nous reposer sur nos lauriers….

En conséquence, quand je parle de ce qui s’est produit en 1948, je ne modifie pas encore et encore les événements d’il y a de 60 ans. Je parle de ce qui se poursuit ici et maintenant, au sujet du travail non terminé pour lequel Sharon fait de son mieux pour y mettre fin.

Je conviens qu’il devrait y a un moyen pour que “une solution juste et pratique mette un terme à cette folie”. En fait ce n’est pas une pure folie. C’est un crime barbare qui a été commis contre les Arabes en Palestine.

Mettre fin à l’occupation israélienne et respecter le droit au retour des réfugiés palestiniens paveraient la route pour une authentique résolution pacifique du conflit.

Traduction : MG pour ISM

L’exemple Palestinien où les forces vives sont éliminées de façon sélectives, ou l’intelligentsia est assassinée jour après jour n’est pas sans nous rappeler l’Irak où le même principe, mais aussi l’histoire du 20ème siècle qui est parsemée de cette technique criminelle de génocide sélectif du plus fort et du plus intelligent de chaque société, au travers de la jeunesse engagée dans la guerre et de son intelligentsia tuée par l’esprit, et la contrainte financière, informationnelle.

De la Russie qui a subit très tot l’assaut des sionistes qui y ont écumé et semé la désolation et la mort. Les Lénines, stalines trotsky, et autres Yagoda, ou Kaganovitch

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Des banquiers, et des hommes.

Publié par alkali sur mai 27, 2008

Avec la circulation de l’information, rendue possible par internet, on peut s’apercevoir que les banquiers sont à l’origine de toutes les guerres, de toutes les famines, de toutes les séparations et aliénations.

Les grandes familles de la banque internationale, se transmettent le gout du complot et de la conspiration depuis des générations, et rien ni personne ne semble pouvoir s’y opposer. Par la faute des médias dont ils sont les maitres, nous somme isolés de notre histoire par une couverture de mensonges. Pourtant depuis longtemps déjà des visionnaires nous avertissent de leur méfaits et crimes sans cesse répétés. Mais rien n’y fait, car il avancent leurs pièces que sont les hommes politiques sur un échiquier qui pour beaucoup d’entre nous est beaucoup trop grand. Et la où nous croyons élire en toute démocratie, le Bilderberg nous devance en choisissant à l’avance, ceux que les médias inscriront par une perfide répétition sur nos bulletins de vote.

Certains de ces criminels ont à leur actif des millions de morts, et les pires désolations.

Il est temps que justice soit rendue et comme au cours des révolutions qu’ils ont eux même instillé à nos ancêtres afin de faire tomber nos rois, et nos élites, de leur rendre la monnaie de leurs actes en passant leurs têtes dans la guillotine.

Le monde leur appartient, et chaque acte qu’ils commettent au présent enterre vivants des milliers de pauvres à travers la planète. Sous nos yeux ils sont en train de mettre en pratique le résultat de centaines d’années de manœuvres et de complots. Ils sont en train de mettre en scène une fin du monde chaotique et criminelle, après en avoir écrit le scénario depuis des siècles. Remettant sans cesse au gout du jour la guerre et la mort.

Il est temps de se préparer en cas de chaos à mettre la main sur ceux qui l’ont en coulisses instauré. Pour cela il faut les pointer du doigt et les lister. Enumérer leurs crimes et leurs responsabilités, faire remonter à la surface les documents par lesquels ils ont poussé les peuples à se faire la guerre, et organisé de façon méthodique les pires famines tout en s’appropriant le bien commun.

Les protocoles de sion commencent par l’affirmation que l’or leur appartient. Il n’y a donc que deux possibilités, ou ils ont découvert le secret des alchimistes, ou ils sont les banquiers du monde, et que ses richesses en cette fin de 19ème siècle leurs sont déjà entièrement acquises. Nous ne pouvons opter que pour la seconde solution bien que la première ait pu les amener dans des temps reculés à ces fonctions de banquiers supranationaux.

Il faut pousser ce gibier vers la potence méritée, il faut leur faire payer les crimes que leurs dynasties mortelles ont tramé. Crimes pour lesquels d’autres à leur place ont étés jugés. Il s’impose de libérer le monde de leur emprise matérialiste, de leurs lois sur la propriété, physique intellectuelle, et spirituelle. Aucun de nous ne peut emporter dans la tombe, la moindre chose, notre nature mortelle en est garante. Ce qui fait du droit de propriété, autrement que d’usage, un crime contre la nature et contre la raison. Chacun de nous doit pouvoir disposer d’un droit d’usage pour faire fructifier la vie, nourrir sa famille, et élever ses enfants. La nature est gratuite, inaliénable, et abondante. Avec le droit de propriété, elle est devenue chère, et des milliards de personnes font face à l’aliénation de leur environnement, par les institutions internationales qui ont mis ces richesses entre les mains de quelques uns. Sous les prétextes les plus divers et variés, ils ont ôté aux indigènes encore naturels les forêts nourricières et protectrices, pour en vendre le bois et en éventrer les sols à la recherche de leur unique passion. Une richesse sans fin et sans limites. Chaque gramme d’or arraché à la terre, l’est au prix exubérant de tout un environnement symbiotique, sans que jamais cette valeur soit comptabilisée. Sans que la vie qui a été détruite ne soit jamais prise en compte dans les études d’impact ni restituée en fin d’exploitation. Dans la plupart des cas, la vie ne peut plus prospérer la où les banquiers sont passés. Les forêts de Madagascar en sont un exemple flagrant, en moins de 40 ans elles ont disparu et à leur place, un désert s’étend. La désolation du reste de l’Afrique n’est que le résultat d’une faim plus ancienne, mais tout aussi criminelle.

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